Deux mois après la mise en place du durcissement du contrôle technique (entré en vigueur le 20 mai 2018), un premier bilan ! Un certains nombre d’automobilistes pensaient voir le taux de contre visite augmenter suite à l’augmentation du nombre de points de vérification et de défaillance possible. Qu’en est-il ?

Le 1er bilan effectué par le magazine Auto Plus 2 mois après n’est pas si catastrophique.

Beaucoup d’automobilistes appréhendaient le contrôle technique pour les véhicules plus agés. Effectivement depuis la mise en place de ce nouveau contrôle, plus de véhicules sont recalés.

D’après Auto Plus le nombre de contre-visites a augmenté de presque 3% en comparaison avec la fin de l’année 2017 (il passe de 18,56% à 21.3%). Ce chiffre correspond bien à la première évaluation faite par le Ministère des Transports en juin et est loin des prévisions de début mai.

Dans le cadre de ce nouveau contrôle technique, les défaillances critiques imposent l’immobilisation du véhicule à partir de minuit le jour du contrôle et obligent le propriétaire à effectuer les réparation puis une contre visite. Ceci signifie que ces véhicules présentent des défaut de sécurité représentant un danger.

Le magazine Auto Plus a également publié ses chiffres à ce sujet, environ 2% des véhicules seraient ainsi immobilisés. La plupart de ces véhicules sont loin d’être des épaves, le plus souvent les défaillances critiques constatées sont relative à des pneus complètement usées, une efficacité du frein de stationnement très nettement insuffisante et une absence de fonctionnement de l’ensemble des feux stop.

 

La majorité des défauts critiques constatés sont facilement corrigeables. 

Malgré un contrôle technique plus strict et beaucoup plus de points de vérification, les premiers bilans sont plutôt rassurants.